| Justice, Sécurité et Défense |
 |
 |
| 1. Sécurité
|
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Politique de sécurité
Débats
31 réponses
|
- Constituer la Garde nationale (cliquer pour plus de détails).
- Rendre à la gendarmerie ses missions de sécurité publique.
- Unifier et renforcer les services de police.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Une Garde Nationale, composée d’une cinquantaine de demi-brigades formées de volontaires, sera constituée. Elle aura pour mission : - de rendre plus difficile l’accès à notre territoire en cas d’agression conventionnelle; - de servir de réservoir de personnel déjà formé pour compléter les forces armées; - de participer au maintien de l’ordre en renfort de la gendarmerie ; - d’assumer certaines tâches de support ou de soutien au profit des armées. Le recrutement et l’entraînement des volontaires de la Garde Nationale comprendra trois phases: une phase d’orientation courte de type préparation militaire, une phase d’acquisition de spécialité, donnée au cours d’une période bloquée d’environ 6 mois, une phase de perfectionnement par rappel pour des périodes courtes.
- La police nationale doit être confortée et développée, le recrutement et la formation de ses membres améliorés. Elle continuera à exercer avec la gendarmerie la sécurité publique, missions que le désengagement de l’État conduit de plus en plus à confier à des polices municipales. Son déploiement sur le territoire doit être adapté aux évolutions démographiques et au développement de l’insécurité. Le rôle et les moyens des services spécialisés seront renforcés. Les effectifs et les moyens de la police judiciaire seront accrus et l’autorité des parquets sur ces personnels réaffirmée. Les règles d’emploi des armes à feu, lorsque la vie des personnels de police est menacée, seront assouplies.
|
- Rétablissement d’une sécurité publique de proximité avec une implantation pérenne de la police dans tous les quartiers.
- Garantir à chacun de voyager sans crainte dans les transports en commun (RER, TER, trains de banlieue, tram et bus, spécialement la nuit) en imposant des obligations règlementaires plus grandes aux transporteurs (recours plus grand aux équipements technologiques, personnel plus importants aux horaires sensibles…).
- Mettre en place des gardiens dans tous les immeubles sociaux.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Délinquance
Débats
102 réponses
|
- Assurer la discipline et la sécurité dans les établissements scolaires.
- Les élèves fauteurs de troubles graves seront définitivement exclus et, le cas échéant, poursuivis pénalement.
- Les forces de police pourront pénétrer dans les établissements scolaires à simple réquisition des chefs d’établissement ou des autorités locales.
|
- Généralisation des cellules de veilles éducatives qui doivent prendre en charge les enfants exposés à un milieu destructeur.
- Mettre en place une politique de prévention précoce de la violence : encadrement éducatif renforcé, mise en place de tuteurs référents.
- Développer les brigades des mineurs dans chaque commissariat des grandes zones urbaines.
- Prendre des sanctions fermes et rapides : un plan d’urgence sera mis en place pour la justice des mineurs (recrutement de juges des enfants, d’éducateurs, de greffiers).
- Mettre en œuvre des solutions nouvelles pour extraire les mineurs de la délinquance : suppression des peines de prison pour les mineurs en dehors des cas d’atteintes graves aux personnes ; développement des centres éducatifs renforcés, si besoin avec un encadrement militaire.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Police
Débats
44 réponses
|
- Améliorer la rémunération des policiers et des gendarmes (cliquer pour plus de détails).
- Augmenter les moyens matériels de la police (cliquer pour plus de détails).
- Organiser une coopération étroite entre la police et la justice (cliquer pour plus de détails).
- Faciliter les contrôles d’identité (les contrôles d’identité pourront de nouveau être effectués dans les lieux publics sans intervention de l’autorité judiciaire).
- Développer les contrôles fiscaux et douaniers.
- Décharger les services de police des tâches administratives (qui seront gérées par les collectivités locales).
- Accorder à la police et à la gendarmerie soutien et considération (cliquer pour plus de détails).
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Ces personnels, qui servent l’État et assurent la sécurité des citoyens au péril de leur vie, doivent recevoir la juste contrepartie de leur mission : outre la révision de leur grille indiciaire, les primes seront intégrées dans le calcul de leur retraite. Les pensions de réversion versées aux veuves et aux orphelins des personnels de la police et de la gendarmerie, victimes du devoir, seront égales au dernier traitement d’activité.
- Des priorités budgétaires inscrites dans les lois de finances relatives à l’exercice par l’État de ses missions régaliennes permettront de renforcer très significativement les moyens en armement, véhicules, locaux, télécommunications et bureautique des services de police et de gendarmerie. Il sera procédé à la rénovation des locaux de police. Un plan d’implantation de commissariats dans les zones sensibles sera mis en oeuvre.
- Les limites des circonscriptions de police judiciaire et des ressorts juridictionnels seront révisées pour les faire correspondre à la géographie de l’insécurité.
- Des coopérations techniques seront développées et le rapprochement dans des bâtiments communs opéré.
- Des cursus communs de formation policiers-magistrats seront mis sur pied.
- Les vérifications d’identité approfondies pourront avoir lieu dans les locaux de police, conformément aux règles de la procédure pénale, si l’intéressé ne dispose pas d’un document infalsifiable établissant son identité. Tout refus de se soumettre à ces contrôles donnera lieu à des poursuites judiciaires.
- Accorder à la police et à la gendarmerie soutien et considération Les services de police sont trop souvent discrédités dans l’opinion et dans les media et ne recoivent pas du pouvoir politique – quand il ne les met pas lui-même en accusation ! –, le soutien qui leur est légitimement dû au regard de la tâche difficile et essentielle qui est la leur. Ce soutien et cette considération devront leur être accordés par le gouvernement. Les campagnes de dénigrement des personnels de police et de gendarmerie feront systématiquement l’objet de poursuites pénales.
|
- Rémunération et perspectives de carrières valorisantes pour les policiers et gendarmes qui resteront un certain temps dans les territoires sensibles.
- Faciliter et moderniser le dépôt de plainte pour briser la loi du silence : amélioration de l’accueil dans les commissariats par la mise en place de travailleurs sociaux de la police nationale, possibilité de déposer plainte via Internet.
- Rétablir une relation républicaine entre les jeunes et la police (partenariat de sécurité avec les associations).
- Amélioration de la coordination entre la police et la gendarmerie, réduction des délais entre infraction et sanction.
- Procéder à une répartition plus juste des effectifs : donner la priorité aux renforcements quantitatifs et qualitatifs des zones sensibles.
- Affecter des policiers expérimentés, bénéficiant d’une réelle différenciation de rémunération, dans les secteurs plus difficiles (avantages de carrières, aides au logement, etc.).
|
| 2. Justice
|
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Réforme de la justice
Débats
20 réponses
|
- Réaffirmer notre souveraineté nationale en matière de police et de justice La France réaffirmera sa souveraineté nationale la plus complète en matière de justice et de sécurité. Elle dénoncera les traités de Maastricht et d’Amsterdam qui prévoient la fédéralisation des “affaires intérieures”.
- Revaloriser le statut des juges.
- Rétablir la justice de paix.
- Supprimer l’École nationale de la magistrature (cliquer pour plus de détails).
- Soumettre les membres de l’Exécutif aux juridictions de droit commun.
- Bannir la politisation de la magistrature.
- Réhabiliter la notion de peine prompte, certaine et incompressible.
- Réduire les délais des procédures de justice.
- Réduire l’écart entre le maximum et le minimum de la peine.
- Rétablir la peine de mort pour les crimes les plus graves.
- Rééchelonner la hiérarchie des peines.
- Faire appliquer les décisions de justice.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Les juges et les auxiliaires de justice doivent voir réviser leur statut et leur rémunération pour qu’ils reflètent l’importance que leur accorde l’État. Une triple action sera engagée : la revalorisation indiciaire de l’ensemble des personnels de justice et notamment des magistrats, la distinction du grade et de la fonction incluse dans le statut des magistrats, les magistrats et les greffiers seront déchargés des tâches administratives sans rapport avec la fonction judiciaire. Les règles de promotion des magistrats seront revues. Pourrait ainsi être créée une distinction entre le grade et la fonction, la promotion dans le grade se faisant principalement à l’ancienneté, ce qui mettrait les juges à l’abri de décisions arbitraires pour ce qui est de leur situation morale et matérielle.
- L’École nationale de la magistrature sera supprimée. Le recrutement des magistrats se fera pour partie par concours à la sortie de l’université, suivi d’une longue période de formation professionnelle en juridiction, et pour partie par recrutement dans les milieux professionnels.
- Actuellement les dirigeants de notre pays jouissent d’une quasi impunité dans leurs fonctions, la réunion de la Haute Cour restant virtuelle. Quant à la Cour de Justice de la République, elle a été instituée (juillet 1993) pour faire échapper les ministres à la justice ordinaire, suite à l’affaire du sang contaminé, puisqu’aucune constitution de partie civile n’est possible devant elle. Il conviendra donc de réserver la compétence de la Haute Cour au cas de trahison et de forfaiture commis par le président de la République ou par les ministres dans l’exercice de leurs fonctions et de faire application, pour le reste, des procédures de droit commun, spécialement en ce qui concerne les droits des victimes.
- Bannir la politisation de la magistrature.
- La fonction de magistrat n’est compatible ni avec l’exercice d’un syndicalisme politisé, ni avec l’appartenance à une obédience maçonnique ou sectaire : les mesures nécessaires seront prises dans ce sens comme il sera veillé sur la neutralité d’expression des magistrats à l’égard de l’institution dont ils font partie pour que nul ne puisse suspecter leur indépendance.
- Réhabiliter la notion de peine prompte, certaine et incompressible.
- La montée de la violence et le développement de l’insécurité doivent être combattus par la répression pénale. Ainsi, la notion de peine réparatrice sera-t-elle réintroduite dans le Code pénal et le Code de procédure pénale. Pour être efficace, la peine doit être : - prompte, ce qui implique une justice non pas expéditive mais suffisamment rapide pour que le condamné et les victimes puissent établir clairement le lien entre le crime et le châtiment et pour éviter les détentions préventives trop longues, - certaine, ce qui signifie qu’elle ne doit guère pouvoir varier d’un tribunal à l’autre, même si le pouvoir d’appréciation des juges doit être conservé, - incompressible, ce qui suppose que, sauf grâce présidentielle, la sanction décidée par le juge ou par les jurés, ne puisse pas être dénaturée, notamment lors de l’application de la peine.
- Réduire les délais des procédures de justice.
- L’amélioration des moyens matériels des tribunaux ainsi que le renforcement des effectifs de magistrats doivent concourir à la réduction des délais de justice. Cette réduction sera amplifiée par le développement des procédures dites de “saisine directe”, qui limitent l’instruction à des faits patents et allègent les procédures prévues pour les cas les plus complexes.
- Réduire l’écart entre le maximum et le minimum de la peine.
- Le code pénal prévoit pour chaque catégorie de crimes ou de délits une peine pouvant varier à l’intérieur d’une fourchette relativement large. Il convient de réduire cette marge de façon à éviter de trop grandes disparités d’une juridiction à l’autre.
- Rétablir la peine de mort pour les crimes les plus graves.
- Dans le cadre de sa nouvelle politique européenne, la France dénoncera la partie des traités qui rendraient impossible ce rétablissement. La peine de mort sera donc rétablie et s’appliquera aux crimes suivants : - crimes et trafics internationaux organisés (drogue, association maffieuse, espionnage) ; - terrorisme et prise d’otages; - meurtres d’enfants, de personnes âgées, de membres des forces de police, de la gendarmerie et de l’administration pénitentiaire, des convoyeurs et gardiens de fonds; - assassinats et meurtres avec viols; - actes de torture et de barbarie.
- Rééchelonner la hiérarchie des peines.
- Les délits les plus graves seront requalifiés en crimes et les sanctions pour grande délinquance financière et corruption seront aggravées. Les peines criminelles auront un plancher incompressible. Toute peine devra comporter une obligation de travail. La possibilité de sanctionner et d’emprisonner des délinquants mineurs dangereux sera rétablie. Les peines de prison infligées aux mineurs s’accompagneront de mesures de resocialisation éducative en milieu fermé et la responsabilité des parents défaillants pourra être mise en cause, y compris par la suppression des prestations familiales ou sociales correspondantes.
- Faire appliquer les décisions de justice.
- Les administrations devront exécuter les décisions de justice dans le délai légal prévu, sous astreinte personnelle des responsables publics concernés. De la même façon que les magistrats du siège ont une liberté d’appréciation réduite en matière de fixation de la peine, l’application des peines sera ferme en matière criminelle. Seules les sanctions appliquées aux délits pourront donner lieu à remise de peine. Les mesures générales d’amnistie seront limitées aux contraventions.
|
- Rendre la justice accessible à tous (service d’avocat d’aide et d’information pour les victimes, limitation des coûts financiers inutiles).
- Réforme de la procédure pénale pour renforcer les droits de la défense et la présomption d’innocence (travail en collégialité pour les juges d’instruction, interdiction de poursuites sur dénonciations anonymes…).
- Modifier la composition du Conseil supérieur de la magistrature pour garantir son pluralisme et l’équilibre entre magistrats et non magistrats.
- Mettre un avocat à la disposition des victimes de violences graves dans l’heure suivant le dépôt de plainte.
- Renforcer l’aide juridictionnelle.
- Renforcer les maisons de la justice et du droit.
- Mettre en place un service public d’aide au recouvrement des dommages et intérêts alloués aux victimes.
- Assurer la présence d’un avocat dès la première heure de garde à vue.
- Encadrer strictement le recours à la détention provisoire dont la France use beaucoup plus largement que les autres pays européens, en imposant notamment des délais butoirs.
- Renforcer les alternatives à la prison préventive.
- Recomposer l’organisation judiciaire en fonction des besoins et de la démographie de la population.
- Réformer la justice du travail après consultation des acteurs concernés.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Moyens
Débats
4 réponses
|
- Renforcer les moyens du pouvoir judiciaire.
- Le budget du ministère de la Justice sera fixé à 3% de la loi de finances.
- Dans le même esprit, le nombre des magistrats, notamment d’instruction, et celui des fonctionnaires de justice seront augmentés fortement. Les moyens matériels ainsi que les locaux des services judiciaires feront l’objet d’une loi-programme de modernisation, étalée sur cinq ans, destinée à donner à la France une justice moderne de qualité.
- Des tribunaux et cours d’appel seront créés afin de mettre tout justiciable à moins de 50 kilomètres d’un tribunal de grande instance.
|
- Doubler le budget de la justice pour la rendre plus rapide et respectueuse des droits.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Prisons
Débats
31 réponses
|
- Dégager des places de prison et construire 13 000 nouvelles places L’expulsion des ressortissants étrangers condamnés qui seront astreints à purger leur peine dans leur pays d’origine libèrera un grand nombre de places de prison.
- Rétablir les quartiers de haute sécurité : les établissements pénitentiaires seront systématiquement équipés de tous les moyens propres à éviter l’évasion des détenus les plus dangereux. Les quartiers de haute sécurité seront rétablis. Les règles de formation et d’emploi des armes par les gardiens de prison seront alignées sur celles de la police nationale.
- Séparer les différentes catégories de détenus : l’organisation pénitentiaire sera revue pour séparer les différentes catégories de détenus et en particulier les grands criminels des petits délinquants. Les délinquants primaires seront toujours séparés des récidivistes.
- En outre, les mineurs emprisonnés seront placés dans des établissements où ils n’auront aucun contact avec les détenus adultes. Enfin, le rétablissement de la fermeté n’exclut pas la volonté de réhabilitation : selon l’exemple pratiqué dans certains pays, il sera créé des chantiers de réhabilitation, permettant à la fois de sanctionner les fautes et de remettre leurs auteurs dans le droit chemin.
- Les actes délictueux commis en prison seront sévèrement réprimés, leur sanction pouvant aller jusqu’à l’application de la peine capitale.
- Revaloriser le statut social et professionnel des gardiens de prison Les personnels de l’administration pénitentiaire exercent un métier difficile et dangereux. Ils ont droit en contrepartie à la reconnaissance de la Nation, reconnaissance qui doit se traduire par une amélioration de leur statut et de leur rémunération, ainsi que de leur régime de retraite.
|
- Nouvelle loi pénitentiaire pour lutter contre la surpopulation carcérale, pour favoriser l’effectivité des petites peines, pour favoriser la réinsertion.
- Créer un organe indépendant de contrôle des prisons.
|
| 3. La défense nationale
|
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Politique de défense
Débats
28 réponses
|
- Assurer l’indépendance militaire de la France qui ne participera à des opérations de maintien de la paix que dans la stricte mesure où ses intérêts seraient en cause dans la zone d’intervention et, en aucun cas, au sein d’unités multinationales sous commandement étranger.
- Une telle position n’exclut évidemment pas que la France, dans le respect de sa souveraineté, participe à des coopérations à caractère technique ou procède à des échanges d’informations.
- Organiser une véritable Défense civile (cliquer pour plus de détails).
- Créer un organisme de défense des frontières et de lutte contre les organisations criminelles internationales (cliquer pour plus de détails).
- Créer une force terrestre d’intervention solide et très entraînée.
- Doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance.
- Maintenir en permanence deux groupes aéronavals à la mer.
- Redonner un niveau réellement opérationnel aux forces de réserve.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Défense civile :
- La Défense civile doit être organisée, dès le temps de paix, pour passer sans solution de continuité, au temps de crise et au temps de guerre. Elle sera dotée des moyens de faire face : - aux calamités naturelles : incendies, tremblements de terre, inondations... - aux risques industriels majeurs, chimiques ou nucléaires; - aux accidents divers, aériens, ferroviaires... - aux conséquences d’actions de terrorisme et de sabotage.
- Organisme de défense des frontières et de lutte contre les organisations criminelles internationales :
- Cet organisme, équivalent du Secrétariat général de la défense nationale, permettra le regroupement sous une même autorité de responsabilités et de moyens aujourd’hui dispersés entre les forces armées, les services de renseignements, les services de police, les douanes et les services fiscaux. Il aura pour mission d’identifier les grandes filières d’immigration clandestine, de trafics de drogue, d’armes et de matières dangereuses, de mettre hors d’état de nuire les associations de malfaiteurs de type maffieux opérant sur le territoire français ou s’attaquant à ses intérêts, de démanteler la délinquance financière ou informatique transnationale.
- Redonner un niveau réellement opérationnel aux forces de réserve :
- La création de la Garde Nationale et l’appel au volontariat pour les forces armées redonneront utilité et intérêt aux réserves. Ces personnels se verront dotés d’un statut de carrière calqué sur celui des personnels d’active, et affectés d’une solde équivalente à celles de leurs camarades d’active durant les périodes de rappel en activité. Les crédits d’entraînement qui leur sont destinés seront rétablis afin de maintenir constant et intact leur potentiel opérationnel.
- Maintenir en permanence deux groupes aéronavals à la mer :
- La France doit, le plus rapidement possible, se (re)donner une marine nationale capable d’intervenir dans toutes les zones maritimes présentant un intérêt stratégique et d’abord au profit de notre outre-mer. A côté de ses missions de souveraineté dans nos eaux territoriales – pour lesquelles est créé un corps de garde-côtes –, et de la protection de nos communications et approvisionnements, la marine est appelée à jouer un rôle toujours plus grand dans les crises où nos intérêts ou ceux de nos alliés sont en jeu. Pour remplir cette mission, il est impératif que la marine dispose en permanence de deux groupes aéronavals en état de prendre la mer, cinq sous-marins nucléaires lanceurs de missiles balistiques stratégiques (SNLE), une dizaine au moins de sous-marins nucléaires d’attaque, une soixantaine d’avions de combat de l’Aéronavale, des radars aéroportés, des bâtiments de lutte anti-aérienne et anti-sous-marine et de soutien logistique. Les programmes de renouvellement de l’aviation embarquée, de la flotte d’hélicoptères navalisés, de frégates légères et de sous-marins nucléaires d’attaque ainsi que le renouvellement des missiles embarqués de la FOST (force nucléaire océanique stratégique) seront accélérés. Les capacités de transport et de mise à terre de la marine nationale seront considérablement renforcées.
- Doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance :
- La flotte de transport aérien militaire sera modernisée avec pour objectif de transporter deux régiments dont un blindé à 5.000 km en 24 heures, puis d’assurer sa logistique. Ces mêmes avions de transport devront disposer de capacités de ravitailleurs en vol nécessaires aux actions offensives des forces aériennes nucléaires ou conventionnelles.
- Créer une force terrestre d’intervention solide et très entraînée.
- Notre Armée de terre sera structurée autour d’une Force d’intervention terrestre polyvalente d’une dizaine de grandes unités, particulièrement bien équipées en hélicoptères de combat, en missiles antichars et antiaériens, en blindés moyens et légers, y compris pour la division parachutiste et les troupes de marine. Cette force sera aussi en mesure de faire face aux menaces apparaissant au-delà de nos frontières. Nos unités de combat, composées d’un personnel de métier engagé de longue durée, seront dotées des effectifs (200.000 hommes opérationnels) et des matériels destinés à leur permettre de faire face avec succès à leurs engagements : l’infanterie demeure indispensable pour contrôler le terrain et réduire définitivement les oppositions. Le recrutement féminin sera limité à 5% des effectifs, hors formations combattantes.
|
- La politique de défense de la France passe par une inscription résolue dans une politique européenne de sécurité et de défense avec des coopérations fortes, en termes d’équipements, de développement technologique et d’industries d’armement, ce qui constitue une perspective d’avenir plus porteuse que l’OTAN. L’objectif est à la fois de renforcer notre sécurité et de rationaliser nos dépenses Elle doit aussi amener à une normalisation de nos relations militaires avec les pays Africains, tenant compte de deux exigences : le partenariat européen, la volonté des peuples africains.
- Un nouveau livre Blanc sur la défense, précédé d’un débat approfondi et transparent, définira nos options stratégiques majeures face aux menaces et risques de l’avenir, dans une perspective européenne.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Moyens
Débats
11 réponses
|
- Adapter le budget des armées aux impératifs de la sécurité du Pays.
- L’étude des budgets militaires de la France et des grandes nations depuis 1945, conduit à penser que consacrer 4% du PIB à la Défense n’est pas un objectif irréaliste, ni un péril pour l’économie.
- Soutenir l’industrie d’armement nationale (cliquer pour plus de détails).
- Accroître les moyens opérationnels de nos forces aériennes.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- La remise à niveau de notre effort de défense sera clairement expliquée aux Français et se réalisera au travers d’une loi de programmation décennale.
- La France ne restera réellement indépendante que si elle conserve la capacité de produire la plupart des armes nécessaires à sa défense. Cet impératif ne nous empêche évidemment pas de recourir, le cas échéant, à des coopérations avec nos alliés, notamment en vue de la production des matériels les plus courants ou de ceux qui permettent des solutions industrielles partagées.
- Les forces aériennes, précieuses pour des opérations de neutralisation ou de rétorsion, permettent de frapper fort, instantanément et sans risque d’enlisement. Avec six escadrons nucléaires et une vingtaine d’escadrons polyvalents, il est possible de faire face aux missions, à condition de disposer d’un parc modernisé de 400 avions de combat en ligne. L’entraînement des pilotes de chasse sera calculé sur un minimum de 200 heures/an.
|
- Un nouveau modèle d’armée, intégrant une reconfiguration de l’armée de terre, et une rationalisation des programmes d’investissements. Pour autant, il n’est pas question de « désarmer ».
- Doter notre défense nationale de moyens à la hauteur des risques nouveaux auxquels nous sommes confrontés.
- Pas de construction d'un deuxième porte-avion nucléaire.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Nucléaire
Débats
2 réponses
|
- Reprendre et d’accélérer notre programme de simulation d’explosions nucléaires.
- Chacune de nos armées aura sa propre composante nucléaire.
- C’est la raison pour laquelle il faut maintenir en l’état le site du plateau d’Albion (menace du sud), les vecteurs aéroportés et les sous-marins lanceurs d’engins nucléaires (SNLE) qui demeurent, encore aujourd’hui, l’arme quasi-absolue de la dissuasion.
- S’il paraît nécessaire de garder les armes nucléaires anticités, comme le font d’ailleurs les autres puissances nucléaires (États-Unis ou Russie, par exemple), il est également nécessaire de développer des armes nucléaires miniaturisées, à effets collatéraux réduits ou non, susceptibles d’emploi antiforces.
- Plus précises et moins puissantes, les armes nucléaires deviennent alors aussi plus dissuasives : leur emploi restera néanmoins toujours soumis à décision du chef de l’État.
|
- Notre capacité de dissuasion nucléaire doit être préservée.
- Pas de construction d'un deuxième porte-avion nucléaire.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| L’Europe
Débats
|
- La France sortira donc de l’Eurocorps (dissolution de la brigade franco-allemande), comme elle refusera de participer aux opérations de l’OTAN ou de mettre des unités ou des personnels à la disposition des GIFM (groupes de forces interarmées multilatéraux) de cette organisation.
- Se retirer de l’OTAN et de l’UEO.
|
- La politique de défense de la France passe par une inscription résolue dans une politique européenne de sécurité et de défense avec des coopérations fortes, en termes d’équipements, de développement technologique et d’industries d’armement, ce qui constitue une perspective d’avenir plus porteuse que l’OTAN.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Statut des militaires
Débats
48 réponses
|
- Redonner à nos armées la considération qui leur est due : l’État se doit d’honorer, tant au plan moral que matériel, ceux des Français qui mettent leur idéal et leur vie au service de la Patrie.
- Le relèvement des soldes passe par une révision indiciaire substantielle, justifiée par le niveau de connaissances et de compétences exigées par la guerre moderne, ainsi que par les servitudes du métier des armes.
- Les campagnes de calomnies et d’antimilitarisme feront l’objet de poursuites menées avec toute la rigueur nécessaire.
- Les Français ayant volontairement accepté un temps de service armé verront faciliter leur accès à la fonction publique.
- Celles et ceux qui ont risqué leur vie au service de la France, qu’ils soient originaires de métropole ou de nos anciennes possessions d’Outre-mer, ou qu’ils soient encore étrangers de la Légion, méritent la gratitude du pays, tant morale que matérielle.
- Les mesures suivantes seront prises : - attribution automatique de la nationalité française à tout étranger ayant servi volontairement dans les armées françaises à l’issue de son temps de service; - retraite à 55 ans pour les anciens combattants d’Algérie, chômeurs en fin de droits, ou pensionnés de guerre à 60 % et plus; - attribution du bénéfice de la campagne double aux fonctionnaires et agents de l’État, anciens combattants d’Algérie; - prise en compte par tous les régimes de retraite, sans condition d’âge, des services accomplis dans la résistance; - maintien des taux de pension attribués aux anciens combattants de la France d’outremer et d’Afrique noire, malades, blessés ou mutilés.
|
- Il faut concevoir une profonde rénovation du statut de militaires, susceptible de les reconnaître à la fois comme professionnels responsables et comme citoyens.
|
| Nouvelle comparaison ? |
Jean-Marie Le Pen |
Ségolène Royal |
| Autres
Débats
3 réponses
|
- Développer l’esprit de défense chez les Français (cliquer pour plus de détails).
- Améliorer la surveillance par satellites-radar.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Les conflits modernes accroissent le rôle des facteurs psychologiques dans les questions de défense, état de fait que les techniques de subversion et l’omniprésence des media viennent encore aggraver. Il est donc du devoir de l’État, garant de la continuité nationale, d’exalter l’amour de la Patrie et la fierté nationale, de faire prendre conscience aux Français de la fragilité de leurs libertés et de leur prospérité et de s’opposer sans faiblesse à toute intention ou action visant à diminuer l’esprit de défense à l’intérieur du pays.
- Le lancement de satellites-radar viendra compléter le dispositif des satellites à vue directe afin de disposer d’une défense anti-missiles destinée à mettre à l’abri l’ensemble du territoire national.
|
|