Franchouillard. Ce sera la seule leçon de vocabulaire, bien anodine, n’est-ce pas :) Donneur de leçons, moi ? Peut-être, mais à force de s’en voir donner, on finit par réagir contre les pontifiants !
Parce que, comme Maurice votre idole, dès que l’on n’est pas d’accord avec vos affirmations péremptoires et vos confortations réciproques, on sombre dans la basse polémique ? Je crois qu’au contraire nous nous comprenons très bien. et que ce sont les opinions discordantes qui vous irritent
Grand bien vous fasse, Marianne, d’être ainsi polyglotte !
Quelle mouche vous a donc piqué de vous sentir ainsi visée ? Quel égocentrisme maladif !
Ce n’est pas "le système éducatif français" qui vous a permis cela ?
C’est par ce système pourtant que sont éduqués l’ensemble des enfants de notre pays.
S’il est largement perfectible il est, à votre grand dam visiblement, destiné à donner à tous les mêmes chances.
Faire de l’anglais une priorité absolue par rapport à la langue nationale (pas obligatoirement maternelle, vous n’avez pas relevé la nuance) et ce, dès le plus jeune âge ?
C’est sur le plan simplement de la pédagogie scolaire que je prenais d’abord position, je réaffirme que ce n’est pas une priorité.
Maintenant, par une dérive habituelle dans votre discours, vous voudriez me faire dire que la connaissance de l’anglais (voire d’une autre langue européenne) est inutile dans un cursus normal d’apprentissages.
Qui vous permet cette interprétation désobligeante ?
Je parle trois langues, apprises dans le système scolaire de Jules Ferry, mon épouse et mes quatre enfants également, apprises dans ce "système français" et nous ne sommes jamais "perdus" lors de nos voyages (moins nombreux visiblement, tant mieux pour vous :)
La langue d’un peuple véhicule sa culture, cette affirmation s’applique autant à la défense de la notre qu’à la défiance envers certaines "valeurs" anglo-saxonnes.
anecdote : expliquer pendant 1 h au bord d’un terrain de lawn-bowls que l’on s’intéresse à ce jeu pour ses ressemblances avec le jeu traditionnel angevin de boule de fort .... dans la langue de Shakespeare, of course ...... et apprendre de son interlocuteur au bout de ce laps de temps qu’il est professeur de français en retraite, ça ne vous aurait pas poussé à réfléchir un peu sur les ressorts du nationalisme et de l’impérialisme culturel ?
J’ai eu un peu de temps pour le faire.
Je vous laisse à vos grandes lignes et vais rester encore un peu, si ça ne vous dérange pas trop, sur les miennes.
Donc, disions-nous, lorsque nos amis britanniques passeront à l’Euro et au système métrique, on en reparle ?
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