Je viens de relire votre message du 28 mars, Domisailor, ainsi que votre réponse à l’inconnu ci-dessus avec lequel, comme vous, je suis en total désaccord.
Cependant notre défense ne doit pas être qu’une affaire de "gardes-côtes" ou de défense proche, il faut aussi avoir le "bras long" et savoir intervenir loin.
La première question à trancher, et vite, est de savoir si nous devons développer :
1) une armée nationale indépendante de l’Europe puisque celle-ci est rejetée par les Français (référendum sur le TCE de 2005) et que nos éventuels partenaires sont en pleine valse-hésitation sur cette question.
2) une armée européenne à 25 (suggérée par pure politesse)
3) une armée avec 2, 3, 4 ou 5 pays motivés (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne ou autre).
La deuxième question est de savoir si nous sommes prêts à porter le fer et le feu là où il le faudra pour défendre la liberté et la planète et de nous en donner les moyens, même s’il faut pour celà cinq ou dix porte-avions sans oublier tout le reste sur terre et dans les airs.
Il faut faire comprendre aux "Etats voyous", aux intégristes et terroristes de tous bords que nos démocraties ne reculeront devant rien pour se défendre.
Les considérations pacifistes et angéliques d’un certain nombre d’intervenants dans ce débat ne sont que les ultimes gémissements de victimes consentantes.
Nos enfants et petits-enfants vivront en liberté parce que nous n’auront pas abdiqué notre honneur et nos devoirs envers eux.
Vous avez raison, Domisailor, qu’on cesse de mettre en danger notre pays en utilisant le budget de l’armée comme "une variable d’ajustement". Il me semble que dans les années 1930 on était déjà passé à côté de la plaque, non ?
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