Restons raisonnables :
1/Les retraites des fonctionnaires sont en voie d’harminsation avec le régime du privé (loi n°2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites), seuls bénéficient toujours des régimes spéciaux les salariés des entreprises publiques que sont la SNCF, la RATP et EDF. Les fonctionnaires d’Etat ou des collectivités territoriales ont le régime suivant :
Jusqu’au 31.12.2003 : 150 trimestres, soit 37,5 ans.
Entre 2004 et 2008 : augmentation progressive de 150 à 160 trimestres, soit 40 ans, à raison de 2 trimestres supplémentaires par an.
À compter de 2009 : augmentation au même rythme que pour les salariés du secteur privé.
En tant que fonctionnaire d’Etat à qui il reste plus de 30 ans de travail, mon régime est celui du privé.
Par ailleurs, les promotions de fin de carrière ne concernent que les chefs de service : la quasi totalité des fonctionnaires n’en bénéficie pas.
2/Les charges "prélevées sur les salaires" ??!?
Qui s’y intéresse sinon les employeurs ? Ce sont eux qui les versent. Lors de l’embauche du salarié, l’employeur ne devrait lui indiquer son salaire brut qu’à titre d’information car il fixe le brut en fonction du net qu’il souhaite verser. On ne gagne pas plus quand on a moins de charges salariales, c’est l’employeur qui paie moins, c’est tout (sauf pour le SMIC, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un minimum en dessous duquel l’employeur ne peut pas descendre). Si les charges baissaient, les salariés seraient embauchés avec un brut moins élevé.
En tant que fonctionnaire de catégorie B de 11 ans d’ancienneté (équivalent privé d’un technicien qualifié), je gagne net (tout compris) 1750 €/mois environ, voilà le mystère résolu. C’est vraiment plus que dans le privé ?
3/Les augmentations du point d’indice ne suivent pas l’inflation et il n’y en n’a pas chaque année.
4/Le SEUL avantage est la "sécurité" de l’emploi.
Voilà, mais il s’agit d’un site consacré aux élections, alors admettons que Sarkozy soit élu, qu’il réforme l’administration conformément à son programme et que le chômage baisse (qui sait)...
Chaque année je vois arriver de nouvelles recrues qui ne mettent pas 2 mois à être déçues de ce qu’elles trouvent.
Sans le chômage qui resterait ?
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