Bien sûr, cette collaboration relève du simple bon sens.
Fi des fausses pudeurs de pucelles effarouchées des universitaires qui s’effraient de voir les valeurs mercantiles de l’entreprise venir souiller la pureté virginale de leur démarche désintéressée.
Il y a beaucoup moins de labos de recherche que d’entreprises susceptibles de leur confier des travaux : les chercheurs seraient en position de force, si besoin est, vis à vis des entreprises.
Enfin, la plupart : pas ceux qui consacrent une vie, et les budgets publics correspondants, à travailler sur le sexe des anges. Mais ils ne sont pas nombreux, rares même.
Les chercheurs se plaignent du temps qu’ils passent à justifier l’emploi des budgets et à préparer leur renouvellement. Ils auraient moins de paperasse en bossant avec des entreprises.
Pourquoi nos chercheurs partent-ils à l’étranger ? Parceque, pragmatiques, les labos étrangers acceptent des contrats avec le privé. Et leur train de vie montre bien leur position de force en face de leurs partenaires. Pourquoi nous croire toujours plus intelligents que les autres ? Parceque Colbert a organisé, il y a 250 ans, un appareil d’état centralisateur ?
D’accord, Maurice, tout à fait d’accord.
Salut et fraternité, si c’est bien vous !
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