- Valoriser le patrimoine national et les beaux-arts : dégager des moyens budgédaires pour la restauration, l’entretien et l’embellissement du patrimoine monumental et architectural français, ainsi que pour la préservation des sites naturels.
- Les collectivités publiques encourageront ainsi spectacles, fêtes et reconstitutions historiques, et bien entendu aussi l’ouverture de conservatoires, de musées et de circuits touristiques.
- Les grandes heures de notre histoire feront l’objet de célébrations nationales.
- Les collectionneurs doivent bénéficier d’une législation fiscale favorable (impôt foncier, droits de succession, TVA réduite sur travaux).
- Les pouvoirs publics dégageront les crédits nécessaires à la rénovation des bibliothèques et à la valorisation de leurs fonds auprès des Français.
- Les collectivités locales mettront en place des chèques-lecture pour favoriser l’achat de livres au profit des plus jeunes.
- Défendre la langue française (cliquer pour plus de détails).
- Assurer la promotion de toutes les bonnes musiques.
- Permettre la transmission des langues régionales.
- Les salles de concerts et les conservatoires seront développés en province.
- Les lycées et les universités seront invités à organiser des concerts dans leurs locaux.
- Musiciens et chefs d’orchestre français se verront offrir les meilleures possibilités d’exercer leurs talents en France.
- Rendre possible un nouveau printemps pour le théâtre français (cliquer pour plus de détails).
- Remettre la langue française à l’honneur dans le monde scientifique (cliquer pour plus de détails).
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Un Conseil de défense de la langue française, constitué à partir des académies de l’Institut de France mais aussi du monde politique, scientifique et économique, sera créé pour s’opposer au jargon et au franglais qui envahissent notre langue. Les sanctions pour atteintes délibérées à la langue française seront renforcées dans le cadre de la loi de 1994.
- S’il veut regagner les faveurs du public, le théâtre devra, plutôt que de se perdre dans des recherches expérimentales souvent absconses, retrouver sa vocation populaire. C’est ainsi que vis-à-vis des choix, au sein du répertoire contemporain et en matière de soutien aux créations, il faut mettre fin au sectarisme dont font preuve les pouvoirs publics. Le Festival d’Avignon, dont la programmation est essentiellement réservée aux créations, permet à l’ensemble des décideurs du théâtre nationalisé ou subventionné de venir choisir des pièces qui se joueront dans toutes les MJC (Maisons des jeunes et de la culture, fondées par Malraux et récupérées par la gauche la plus extrémiste) et dans toutes les salles subventionnées. Or, depuis la grande époque de Jean Vilar, le Festival d’Avignon s’est considérablement étiolé. La caution de “bonne tenue intellectuelle” est invariablement assurée par les staliniens, les tenants de l’absurde et les nihilistes de service, tels Brecht, Kafka ou Beckett, à qui nous ne dénions pas un certain génie littéraire mais qui masquent, à la manière d’une interminable rengaine, le relatif désert de la création officielle. On ne peut en effet se satisfaire d’un théâtre qui, sur le plan moral et politique, ne se préoccupe que de racisme, de colonialisme (Aimé Césaire), de nazisme (Thomas Bernhard), de fascisme (Antonio Tabucchi) et plus récemment “d’homophobie”. Nous ne nions pas la qualité d’un Bernhard ou d’un Césaire, mais pourquoi ne joue-t-on jamais Paul Morand ou Léon Saint-Pol-Roux ? Comment se fait-il qu’une pièce d’André Josset, de Tanguy Malemanche ou de Jean Yole, ne soit jamais programmée ? Pas plus qu’on ne voit le dérangeant et très contemporain Michel Vinaver, ancien dirigeant d’entreprise et dramaturge, qui dénonce, de façon un peu trop cruelle peut-être pour eux, un ordre établi dans lequel se sont bien installés les “héros” de Mai 68. Qu’attend-on également pour faire connaître au public populaire les grands auteurs étrangers ? L’italien Malaparte, mais aussi et surtout ceux qui ont été ou qui sont les témoins privilégiés de la barbarie la plus récente, la plus contemporaine... celle des régimes communistes, comme le tchèque Vaclav Havel (“L’interrogatoire”), le polonais Vitold Gombrowicz (“Le mariage”) ou le roumain Carajiale, peut-être aussi génial que Ionesco. Une politique de prix nationaux encouragera les meilleurs auteurs et les meilleures troupes qui devront progressivement être en mesure de parvenir à couvrir leurs besoins. Une politique d’aménagement de petites salles sera soutenue dans le pays. Une large place sera faite au théâtre sur les chaînes de télévision ; les grandes tournées en province et à l’étranger seront encouragées ; lycées et universités seront incités à constituer des troupes d’amateurs. Les subventions qui seront accordées comporteront une contrepartie : monter et jouer des spectacles disposant d’un public.
- Tout sera mis en oeuvre pour doter notre pays d’un ensemble de publications internationales de qualité permettant la diffusion à l’étranger de ses travaux scientifiques. Chercheurs et scientifiques seront encouragés à publier leurs travaux d’abord en français. Les établissements de recherche, les universités et l’Académie des sciences veilleront à la publication des travaux en français. Un programme de traduction en français des ouvrages scientifiques de tous domaines publiés en langues étrangères sera lancé par le ministère chargé de la recherche.
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