- Libérer l’école de l’idéologie.
- Respecter les rythmes de développement de l’enfant.
- Donner leur autonomie aux établissements scolaires publics.
- Transmettre les savoirs de base : langue française, calcul, histoire.
- Promouvoir l’émulation et honorer le mérite.
- Revaloriser la fonction des maîtres et professeurs.
- Rétablir les cours de morale et d’instruction civique.
- Réhabiliter les enseignements qui confortent l’identité nationale.
- Développer les enseignements qui initient au Beau.
- Aménager les rythmes scolaires.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Dans le cadre de sa souveraineté, la France définira librement, hors des “conseils” de l’UNESCO, des déclarations de l’ONU ou de la commission de Bruxelles, sa politique d’enseignement. Les programmes et contenus d’enseignements, comme l’histoire ou la philosophie, seront revus pour donner une vision respectueuse des faits et pluraliste des disciplines concernées. Les tentatives d’endoctrinement ou de manipulation idéologiques des élèves par des enseignants seront sévèrement sanctionnées. Les agents publics auteurs de tels manquements seront révoqués. Toute réunion à caractère politique ou manifestation de prosélytisme dans les établissements d’enseignement seront interdites.
- L’institution du revenu parental comme le développement des formules de garde de la petite enfance – dont le coût ne sera pas inférieur à celui d’une place de crèche –, permettront d’éviter un recours excessif à la “classe maternelle”, scolarisation trop précoce. La durée de la scolarité obligatoire ne se justifie plus : c’est l’intérêt et l’aptitude de l’enfant qui doivent, avant tout, être pris en compte. Ainsi chaque établissement d’enseignement fixera librement l’âge minimum d’admission comme les conditions de redoublement.
- Chaque établissement d’enseignement public sera doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière et pédagogique. Il sera dirigé par un directeur et un conseil d’administration, comprenant professeurs et parents, élus par leurs pairs dans le cadre d’un scrutin proportionnel. L’établissement déterminera son budget, les conditions d’admission et de contrôle des connaissances, la discipline et le règlement intérieur, l’effectif et les conditions de recrutement des professeurs dont l’aptitude sera, au moins pour une partie d’entre eux, mesurée à l’aune de concours nationaux sérieux.
- L’enseignement doit permettre à tous les futurs adultes de savoir lire, écrire, compter et s’exprimer correctement en français. Les programmes comporteront obligatoirement, pour ce qui est de l’enseignement primaire public, l’acquisition de la pratique de la lecture par la méthode syllabique et du calcul par l’arithmétique. L’accès à la classe de sixième ne sera possible que si l’enfant démontre une connaissance suffisante de la langue française et du raisonnement logique. Ce niveau pourra être constaté par un examen. Dans le secondaire, les programmes prévoiront obligatoirement la pratique de la dissertation française, l’enseignement de l’histoire littéraire française et de la philosophie des Grecs à nos jours, l’approfondissement du raisonnement mathématique, l’initiation aux “humanités” : ces savoirs développent en effet la logique, condition d’utilisation avec succès des nouvelles technologies d’information et de communication. Les langues étrangères ne seront enseignées qu’à partir de la classe de sixième, une fois maîtrisées les bases de la langue française.
- L’école doit retrouver le chemin de la qualité, ce qui implique de redonner vie au principe de sélection par le mérite. Ainsi, les établissements d’enseignement public définiront-ils les conditions pédagogiques d’admission des élèves, dans le cadre des orientations du ministère chargé de l’enseignement. L’émulation sera encouragée entre établissements, quel que soit leur statut, de même qu’elle le sera entre les élèves au sein d’une même classe. Les contrôles de fin ou d’entrée de cycle seront rétablis : entrée en sixième, fin de la classe de troisième, baccalauréat. Les établissements d’enseignement seront incités à mettre en valeur les résultats des élèves et des étudiants, par l’attribution de prix ainsi que par le rétablissement des notations chiffrées et du classement. Les concours généraux seront systématisés dans toutes les disciplines et organisés tant au plan national que régional et local. L’ensemble de ces initiatives pourra être soutenu et financé par une Fondation pour le mérite.
- Les enseignants exercent au sein de la société une fonction qui leur confère des devoirs et des droits. Aussi, le déroulement de la carrière des enseignants doit-il se faire au mérite au travers d’une inspection pédagogique régulière, prenant en compte les connaissances et l’aptitude professionnelle du maître ou du professeur. Les manquements à la déontologie ou à la neutralité professionnelle, les insuffisances et l’absentéisme seront sanctionnés. Les enseignants verront leur statut et leur rémunération revalorisés.
- L’instruction concourt, d’abord, à former des citoyens respectueux de leurs devoirs : à l’école primaire publique, tous les jeunes français recevront une formation poussée en instruction civique et des cours de morale élémentaire. L’histoire et la géographie privilégieront la France et son identité. Cet enseignement devra rompre tout particulièrement avec l’endoctrinement “politiquement correct” qui sévit actuellement dans l’école publique. Notre hymne national comme le respect de notre drapeau seront appris dans les classes primaires et les enfants participeront aux cérémonies patriotiques nationales.
- L’enseignement doit redonner vie aux disciplines (littérature, histoire, géographie, arts plastiques, musique) qui, par l’accès aux incomparables acquis de la civilisation française et occidentale, élèvent l’esprit jusqu’à la perception des valeurs vraiment universelles. Tous les modes de contrôle de connaissances comporteront obligatoirement des épreuves portant sur ces disciplines, quelle que soit l’option choisie par les candidats. L’enseignement de l’histoire privilégiera la connaissance de notre continuité nationale, en mettant l’accent sur les pages glorieuses de notre passé. L’enseignement des langues anciennes sera encouragé, tandis qu’un haut niveau d’exigences orthographiques et lexicales françaises sera exigé de tous les candidats aux examens et concours.
- En plus de l’enseignement des connaissances de base et de celles qui confortent l’identité nationale, l’accent sera mis, grâce à l’aménagement des rythmes scolaires, sur l’apprentissage de la musique, de la peinture et de la sculpture ainsi que des travaux manuels à but pédagogique (bois, fer, reliure), tant dans le primaire que dans le secondaire. Une formation équilibrée ne forme pas seulement l’esprit, elle éduque aussi la voix, le regard, la main, c’est-à-dire le bon goût.
- Tant pour faire place aux enseignements artistiques qu’à l’éducation physique et sportive, les rythmes scolaires seront aménagés : le matin, les enseignements de base, l’après-midi, les enseignements artistiques et corporels. Pour cela, l’année scolaire sera découpée en trois trimestres aussi équilibrés que possible en nombre de semaines (12 maximum), afin de tenir compte des rythmes biologiques et de la fatigue de l’enfant. La semaine scolaire de cinq jours (lundi-vendredi) sera instituée.
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