- Assurer l’indépendance militaire de la France qui ne participera à des opérations de maintien de la paix que dans la stricte mesure où ses intérêts seraient en cause dans la zone d’intervention et, en aucun cas, au sein d’unités multinationales sous commandement étranger.
- Une telle position n’exclut évidemment pas que la France, dans le respect de sa souveraineté, participe à des coopérations à caractère technique ou procède à des échanges d’informations.
- Organiser une véritable Défense civile (cliquer pour plus de détails).
- Créer un organisme de défense des frontières et de lutte contre les organisations criminelles internationales (cliquer pour plus de détails).
- Créer une force terrestre d’intervention solide et très entraînée.
- Doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance.
- Maintenir en permanence deux groupes aéronavals à la mer.
- Redonner un niveau réellement opérationnel aux forces de réserve.
- Source(s) :
Programme non officiel. Source : lemonde.fr
- S'il manque des propositions de candidats, vous pouvez nous les faire parvenir. Nous vous remercions.
Plus d'informations :
- Défense civile :
- La Défense civile doit être organisée, dès le temps de paix, pour passer sans solution de continuité, au temps de crise et au temps de guerre. Elle sera dotée des moyens de faire face : - aux calamités naturelles : incendies, tremblements de terre, inondations... - aux risques industriels majeurs, chimiques ou nucléaires; - aux accidents divers, aériens, ferroviaires... - aux conséquences d’actions de terrorisme et de sabotage.
- Organisme de défense des frontières et de lutte contre les organisations criminelles internationales :
- Cet organisme, équivalent du Secrétariat général de la défense nationale, permettra le regroupement sous une même autorité de responsabilités et de moyens aujourd’hui dispersés entre les forces armées, les services de renseignements, les services de police, les douanes et les services fiscaux. Il aura pour mission d’identifier les grandes filières d’immigration clandestine, de trafics de drogue, d’armes et de matières dangereuses, de mettre hors d’état de nuire les associations de malfaiteurs de type maffieux opérant sur le territoire français ou s’attaquant à ses intérêts, de démanteler la délinquance financière ou informatique transnationale.
- Redonner un niveau réellement opérationnel aux forces de réserve :
- La création de la Garde Nationale et l’appel au volontariat pour les forces armées redonneront utilité et intérêt aux réserves. Ces personnels se verront dotés d’un statut de carrière calqué sur celui des personnels d’active, et affectés d’une solde équivalente à celles de leurs camarades d’active durant les périodes de rappel en activité. Les crédits d’entraînement qui leur sont destinés seront rétablis afin de maintenir constant et intact leur potentiel opérationnel.
- Maintenir en permanence deux groupes aéronavals à la mer :
- La France doit, le plus rapidement possible, se (re)donner une marine nationale capable d’intervenir dans toutes les zones maritimes présentant un intérêt stratégique et d’abord au profit de notre outre-mer. A côté de ses missions de souveraineté dans nos eaux territoriales – pour lesquelles est créé un corps de garde-côtes –, et de la protection de nos communications et approvisionnements, la marine est appelée à jouer un rôle toujours plus grand dans les crises où nos intérêts ou ceux de nos alliés sont en jeu. Pour remplir cette mission, il est impératif que la marine dispose en permanence de deux groupes aéronavals en état de prendre la mer, cinq sous-marins nucléaires lanceurs de missiles balistiques stratégiques (SNLE), une dizaine au moins de sous-marins nucléaires d’attaque, une soixantaine d’avions de combat de l’Aéronavale, des radars aéroportés, des bâtiments de lutte anti-aérienne et anti-sous-marine et de soutien logistique. Les programmes de renouvellement de l’aviation embarquée, de la flotte d’hélicoptères navalisés, de frégates légères et de sous-marins nucléaires d’attaque ainsi que le renouvellement des missiles embarqués de la FOST (force nucléaire océanique stratégique) seront accélérés. Les capacités de transport et de mise à terre de la marine nationale seront considérablement renforcées.
- Doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance :
- La flotte de transport aérien militaire sera modernisée avec pour objectif de transporter deux régiments dont un blindé à 5.000 km en 24 heures, puis d’assurer sa logistique. Ces mêmes avions de transport devront disposer de capacités de ravitailleurs en vol nécessaires aux actions offensives des forces aériennes nucléaires ou conventionnelles.
- Créer une force terrestre d’intervention solide et très entraînée.
- Notre Armée de terre sera structurée autour d’une Force d’intervention terrestre polyvalente d’une dizaine de grandes unités, particulièrement bien équipées en hélicoptères de combat, en missiles antichars et antiaériens, en blindés moyens et légers, y compris pour la division parachutiste et les troupes de marine. Cette force sera aussi en mesure de faire face aux menaces apparaissant au-delà de nos frontières. Nos unités de combat, composées d’un personnel de métier engagé de longue durée, seront dotées des effectifs (200.000 hommes opérationnels) et des matériels destinés à leur permettre de faire face avec succès à leurs engagements : l’infanterie demeure indispensable pour contrôler le terrain et réduire définitivement les oppositions. Le recrutement féminin sera limité à 5% des effectifs, hors formations combattantes.
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